mardi 27 octobre 2009

Good Morning Vietnam











Quelle arrivée ! après Singapour la ville déesse, le bateau, et l’approche aux petites heures du matin près des côtes du Vietnam, nous avons côtoyé toute la nuit des centaines de petits sampans, (bateaux de pêche) qui souvent pour peu d’argent espèrent encore « la pêche miraculeuse. » Après des formalités d’usage et le transport du port jusqu’à Hô Chi Minh-Ville, il faudra compter deux heures sur une route qui ressemble à celles du Québec, soit : caillouteuse et mal entretenue, le tout dans une camionnette heureusement climatisée. La température extérieure est de 30 degrés, mais la pollution très évidente oblige pour beaucoup de vietnamiens le port d’un masque. Si l’ancien Saigon compte huit millions d’habitants, on retrouve néanmoins quatre millions de bécanes de toutes sortes qui contribuent largement à cette pollution.
Un mélange d’histoire et de modernisme
Tout au long du voyage, un tas de petits marchands, petits métiers glanent quelques ( Dongs, la monnaie du Vietnam) pour espérer s’en sortir. Les contrefaçons évidentes de marques connues inondent les marchands de la rue sur un sol encore imbibé d’eau.
Entre le Vietnam du Sud où je me trouve et celui du Nord avec sa capitale Hanoï, une distance de 2300 km nous sépare. Impossible de vouloir tout voir ou tout comprendre en si peu de temps. Mieux vaut se concentrer sur la destination de Saigon et Nha Trang pour cette fois.
La guerre oubliée
Pourtant si la guerre du Vietnam est disparue des pensées ( surtout chez les jeunes) elle demeure encore cicatrisante pour bien du monde. On ne peut s’empêcher dans les artères principales de la ville de penser aux chars qui rentrent dans Saigon. Rien ne laisse deviner cela avec le magnifique hôtel Rex, le café Métropole, quelques bâtiments aux allures coloniales, les cafés modernes et les restaurants extraordinaires pour découvrir la vraie cuisine vietnamienne.
Ne vous surprenez pas si vous connaissez un N’Guyen autour de vous tous ou presque au Vietnam se nomment ainsi. La cuisine vietnamienne regorge de spécialités. La soupe repas appelée chez nous soupe Tonkinoise en souvenir de l’ex golf du Tonkin une pure merveille au restaurant Lemon grass de Saigon, j’y ai mangé une des meilleure cuisine qui soit avec des coquillages en sauce et servis avec la citronnelle. Bien sûr il faut consommer la bière locale , ou, devrais-je dire les bières locales toutes aussi bonnes les unes que les autres. La 333 ou la Saigon ne sont que des exemples.
Les marchés sont omni présents notamment à Nha Trang ville balnéaire très en vogue, non polluée cette fois par le tourisme de masse offre des plages uniques longues de 7km de sable blanc avec personne pour s’y baigner. Le tout entouré d’îlots et de centaine de petits bateaux surplombés par gondoles qui traversent l’océan pour rejoindre l’île voisine. À Nha Trang, j’ai découvert un marché extraordinaire, traditionnel où l’on vend aussi bien la base de l’alimentation des Vietnamiens, soit le porc et le poisson, mais aussi des fruits, des légumes, et un peu n’importe quoi utile pour la maison.
Ne pas manquer un restaurant unique et peut être le meilleur de la place où vous pouvez en toute sécurité déguster sur votre barbecue de table des crevettes géantes, du calmar et autres délices pour trois fois rien.
Le Vietnam mérite à lui seul un long séjour d’au moins trois semaines pour commencer à apprécier ce pays caméléon, aux multiples facettes, aux saveurs épicées, et aux contrastes saisissants de la nature luxuriante.
Restaurant à Nha Trang à recommander : celui de LAC CANH près du marché principal.

samedi 24 octobre 2009

suite de visite à Singapour

Je vous le disais hier Singapour est une ville formidable qu'il faut découvrir et y passer au moins 8 jours. De nombreux restaurants à prédominence asiatique sont installés autour de la rivière Singapour aménagée de façon remarquable.
Un mélange d'exotisme que côtoie le modernisme, la sécurité, et vraiment une population des plus acceuillante.
Le Lion est le symbole de la ville et représente l'animal fort et bien cette ville mérite le titre envié de belle d'Asie et pourrait facilement convaincre n'importe quel voyageur.
Demain, Goog Morning Vietnam, sans Robin Williams. Bye. PM

vendredi 23 octobre 2009

Singapour la belle que j'aime


Arrivée après une petite mer agitée d'orages et d'éclairs dans le port de Singapour et pouvoir découvrir cette magnifique ville aux mille facettes. Quoi de plus beau que d'avoir organisé une ville ou tout est propre sans grafitis, pas de trous ni dans les murs ni dans la chaussée. Mr Tremblay, la ville devrait vous offrir un voyage juste pour voir.
Une architecture variée qui ne cesse de progresser, on croit RÊVER!
fleurs, cours d'eau et de nombreuses terrasses au bord de l'eau et en plus des boutiques, des endroits verts, des jardins. en fait, je me suis demandé si le paradis et" le plus beau meilleur pays de Monsieur Chrétien n'était pas Singapour.
Prenez le temps de vous y arrêter de découvrir les multiples cultures qui ont fait Singapour et après faites comme moi, endormez vous sans penser à la neige, rêvez à une belle qui laisse couler sa rivière et qui se nomme du nom d'une princesse Singapour. Oui, je suis tombé amoureux de cette ville qui la nuit se réveille pour envoyer des feux d'artifices dans le ciel et dans la chaleur de la nuit.
Demain je vous reparle de Singapour.
Philippe aime........ M

mercredi 21 octobre 2009

Deux jours en mer


Deux jours entre la pluie, l'humidité mais avec de beaux levers de soleil. Demain Singapour, une ville de légende que je vous raconterai. en attendant, la nourriture très américaine change de la bonne cuisine de Thaïlande. À tout de suite
PM

mardi 20 octobre 2009

Les Marchés de l'eau près de Bangkok




Je les voulais et le les ai eu mes marchés flottants.
La première étape consiste à trouver un guide qui ne vous amène pas chez tous les marchands ambulants de la ville, qui accepte un forfait à la journée et, hop, en voiture simone. Une vieille Mercèdes comme à la parade, puis direction la sortie Nord de Bangkok vers Damnoen Saduak le marché flottant qui se trouve à environ 100 kilomètres de la grande ville. Sur la route, de nombreuses salines qui produisent un sel de médiocre qualité réservé à la cuisine de base, et qui serait bon pour désaller les routes l'hiver. Mon guide et son nom d'empreint ( Tony) à qui j'ai peine à donner un âge m'emène ou je croyais être seul, au sein d'un groupe de touristes à qui probablement on a chanté la même contine.
Peut importe, Tony vois dans mon regard mon insatisfaction car je souhaite voir la vraie vie des Thaïes qui eux ne souhaitent d'ailleurs par voir la mienne.
Eau de coco gratuite et bananes pour calmer mes ardeurs et en route dans la barque privée sur les canaux du village.
Nous ne sommes pas à Venise mais la circulation est tout aussi dense, on croise de nombreux bateaux de touristes qui pensent comme moi être seul au monde. Horreur, je découvre à tel point les canaux sont pollués, on à l'impression que tout est rejeté à l'eau sans possible retour. Entre boîtes de mousse, sacs de plastique et bouteilles, les ordures ménagères côtoient le lavage tant des fruits que des bananes.
À cet instant je prie mon "capitaine" pour ne point avoir à nager dans ces eaux et golfs pas très clairs.
Le marché du matin est entammé depuis belle lurette, en fait on peut tout acheter y compris les bébelles inutiles dont seulement les touristes ont le secret. Le reste devient l'utilitaire ou avec quelques baths la monaie locale,il est possible de tout acheter. Épices, fruits, poissons, et autres denrées s'échangent sur l'eau comme au bon vieux temps.
Il me faudra 2 heures pour découvrir le vieux temple installé au bord de la rivière. À mon retour Tony m'attends et entreprend de m'amener vers le sacre des éléphants. L'emblème Thaïe que l'on retrouve avec les éléphants blancs ( les vrais royaux) et un scandaleux marchandage pour faire visiter un parc mal aménagé aux touristes en quête de photos à montrer à la famille. D'emblée je refuse de cautionner ce "mauvais traitement animalier" et déclare à Tony les yeux grands ouverts mon désaccord pour ce genre de manifestation théâtrale.
Je retourne à mon hôtel avec en tête une certaine réflexion sur ces marchés ou les objets non identifiés flottent autant que le marché flottant lui-même.
Une bonne nuit me fera du bien , je suis en décalage diantre et me réveille depuis 2 jours à 3 heures du matin. C'est vrai que dans le Nord au Québec, il est 14 heures l'après midi. Bonne sieste.

lundi 19 octobre 2009

Bonjour Bangkok




Après 4o heures depuis le départ de Montréal, arrivée sous le ciel de Thaïlande avec 31 degrés et 89% d'humidité.
La différence peut surprendre le voyageur lorsqu'il met les pieds pour la première fois à Bangkok. Un mélange de richesse et en même temps, une certaine misère que l'on essaye de cacher mais qui se retrouve dans les rues entre grattes-ciels modernes et quartiers à l'abandon.

Une ville de plus de 10 millions de personnes ou tout ou presque se passe dans la rue. Visite au marché de nuit de Pa dong ou l'on découvre les petits marchands, les bars, et bien sûr les "belles de nuit" qui attendent le client.
On mange dans la rue et parfois très bien une cuisine aux saveurs épicées. ce matin avant le départ avec un guide Thaïe vers le marché flottant, une visite au grand bouddha couché, un merveilleux jus de goyave au gongembre m'attendait pour me souhaiter une bonne journée.

dimanche 18 octobre 2009

Visite chez les Suisses



Long long est le fleuve tranquille qui mène au Yang Tsé. En fait, avant le paradis asiatique, il faut vivre le purgatoire chez les Suisses en escale durant 12 heures.
Visite de la ville mais, Sainte Mère l'église, tout est fermé le dimanche. Alors il reste les horloges pour prendre son temps et, manger des marrons.
À bientôt

Philippe Mollé, alias, Parmentier.